Réussir un concours nécessite d’une part des aptitudes dans les matières de sélection, et d’autre part beaucoup de travail personnel pour s’assurer d’être « l’un des meilleurs » dans les disciplines concernées.
Aux horaires de cours mentionnés dans chaque fiche de présentation contenue dans ce dossier, il faut donc ajouter, au minimum, 80% de temps pour le travail d’apprentissage, de révisions et de devoirs (au cours ou à la maison).
Pour préparer le concours de kiné, par exemple, il faut ainsi ajouter 20 heures de travail personnel aux 25 heures de cours hebdomadaires. Ce sont en fait 45 heures de travail qu’il faut fournir, chaque semaine de septembre à juin.
Dans certains cas, il peut être prudent de s’orienter vers des concours nécessitant une charge de travail de moindre importance. Ou encore d’accroître ses chances de succès en préparant simultanément un autre concours, aux épreuves moins sélectives. Ceci est rendu possible par l’identité des programmes de plusieurs filières, dans tout ou partie des matières.
Enfin, le même concours dans différentes villes peut se dérouler en épreuves « classiques », de type bac, ou en épreuves QCM (question à choix multiple).
Selon ses aptitudes, l’étudiant aura intérêt à privilégier telle ville plutôt que telle autre.
Pour toutes ces questions délicates d’orientation et de choix, la Direction du Cours ESCAGI, avec l’ensemble de l’équipe pédagogique, assure les conseils nécessaires au succès de ses étudiants.
Cours ESCAGI
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Des critères de recrutement appropriés. L’inscription ne peut être décidée que sur dossier scolaire (et tests ou entretien si nécessaire). Nos classes sont donc de niveau homogène, ce qui permet de ne prendre aucun retard dans la compréhension des enseignements.
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Une équipe enseignante de haut niveau. Les cours sont tous assurés par une équipe expérimentée, qui a la maîtrise complète de la matière enseignée et des spécificités propres aux divers concours. Animant des groupes à effectifs limités, nos enseignants peuvent apporter sans retard une réponse à toute question posée.
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Des Devoirs surveillés réguliers. Véritables répétitions des concours passés chaque année dans les différentes écoles, ces devoirs complètent chaque semaine ceux faits en classe ou à la maison.
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Un encadrement pédagogique conséquent. Le volume horaire des enseignements assurés est très important. Il permet de couvrir l’ensemble du programme et de continuer les cours jusqu’en mai. Les étudiants sont ainsi accompagnés jusqu’aux dernières épreuves, ce qui permet d’atteindre des taux de réussite exceptionnels : plus de 70% depuis trois ans.
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Une banque d’annales en libre-service. Le COURS ESCAGI tient à la disposition de ses étudiants toutes les annales des cinq dernières années de chaque concours. Ces annales permettent aux candidats de bien connaître et de se préparer à tous les différents types d’exercices posés.
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Un conseil personnalisé pour chaque étudiant. L’équipe pédagogique analyse chaque année les sujets de l’ensemble des concours paramédicaux pour orienter les élèves vers ceux qui seront les mieux adaptés à leurs potentialités personnelles. Cette orientation individuelle assure à chacun les plus grandes chances de réussite.
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La sécurité d’un réseau national. Le COURS ESCAGI est organisé selon les mêmes méthodes d’enseignement et le même rythme pédagogique à Aix-en Provence, Besançon, Paris, Pointe-à-Pitre, Rouen et Toulouse. Un déménagement en cours d’année peut donc être effectué sans hypothéquer les chances de réussite d’un étudiant.
QUELQUES RENSEIGNEMENTS PRATIQUES :
Les concours paramédicaux sont rendus particulièrement difficiles
par quelques spécificités qu'il convient de connaître pour mieux s'orienter.
En théorie, tout élève de terminale peut passer le concours, l'année de son baccalauréat. En réalité, 98 % des reçus (étude parue en février 2000 dans le magazine "l'Etudiant") ont suivi une classe préparatoire. Les élèves de terminales n’ont donc que 2 % des places "à se partager" avec tous les autres candidats, tels que les étudiants en Sciences, Médecine ou Pharmacie…
Tout bachelier, quelle que soit sa série, peut présenter tous les concours paramédicaux. En fait, moins de 1 % des reçus en kiné ou podo sont issus de bacs non scientifiques. Si vous n'avez pas un bac S, évitez ces concours. En revanche, plus de la moitié des reçus en orthophonie ou en infirmier/infirmière ont un bac non scientifique (L, ES, SMS, ou STG).
Réussir un concours nécessite d’une part des aptitudes dans les matières de sélection, et d’autre part beaucoup de travail personnel pour s'assurer d'être "l'un des meilleurs" dans les disciplines concernées. Aux horaires de cours mentionnés dans chaque fiche de présentation contenue dans ce dossier, il faut donc ajouter, au minimum, 80 % de temps pour le travail personnel d'apprentissage, de révisions et de devoirs (à l’école ou à la maison).
Pour préparer le concours de kiné, par exemple, il faut ainsi ajouter en moyenne 20 heures de travail personnel aux 26 heures de cours et contrôles hebdomadaires . Ce sont en fait 46 heures de travail qu’il faut fournir, chaque semaine de septembre à juin.
Les écoles des différentes villes organisent leur concours dans le cadre d'un programme national, mais les modalités des épreuves sont librement décidées localement : exercices rédigés (comme pour le bac) ou QCM (Questions à Choix Multiple), voire même certaines options complémentaires. Selon vos aptitudes, mieux vaudra passer le concours dans telle ou telle ville, selon la nature des épreuves. C’est pourquoi le réseau CPES tient constamment à jour la liste des concours et des épreuves qu'ils comportent.
Plusieurs concours peuvent, dans certaines villes seulement, comporter une option supplémentaire. On trouve ainsi, par exemple, une épreuve de biologie à certains concours d'entrée en Institut de Formation en Soins Infirmiers. Consacrer chaque semaine à la biologie 4 heures ou 8 heures (voire plus...) ne peut se faire qu’au détriment des autres matières, et gêner la réussite dans l’une des nombreuses écoles (plus de 300) dans lesquelles la biologie est absente. Il faut donc concentrer ses efforts sur les concours principaux, et ne pas se disperser sur les concours "marginaux".
Parmi tous les concours, l’Equipe Pédagogique du CPES ESCAGI identifie chaque année ceux qui offrent le plus de chances de succès, en analysant le niveau de difficultés des épreuves, et en tenant compte du nombre de places disponibles.
Le taux de sélection des concours paramédicaux est impressionnant : moins de 5% des candidats intègrent une école. Pour majorer vos chances de réussite, vous devez passer le concours que vous préparez, successivement dans plusieurs villes. Or, toutes n’ont pas le même niveau d’exigence dans les différentes matières. De plus, il est souvent souhaitable de tenter aussi votre chance dans un ou deux concours différents (mais portant sur les mêmes matières) par exemple Podologie ou Manipulateur en plus de Kinésithérapeute. Mais il peut être difficile d’effectuer le bon choix dans une telle diversité de concours.
C'est pourquoi le CPES ESCAGI au fil des concours blancs et des devoirs surveillés (un par semaine entre Septembre et Mars) oriente ses élèves vers les écoles où ils ont le plus de chances d’être reçus. Ce qui a permis en 2006 à plus de 70 % de nos candidats d'être admis à au moins l'un des concours présentés.
Le nombre de places dans chaque section est limité :
15 ou 25 étudiants en moyenne, selon les concours préparés.Chaque année, le CPES-ESCAGI est donc conduit à devoir refuser des candidats « retardataires ». La préparation efficace de votre concours commence dès aujourd’hui. Retournez sans tarder votre fiche d’inscription, accompagnée des documents nécessaires.


